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Congrès des CER 2007

ACTIV PERMIS était présent au Congrès des CER 2007.

Ce fut l'occasion de rencontrer nos clients fidèles, et aussi de faire connaître nos produits et services aux adhérents qui ne nous connaissaient pas encore ! Merci à vous pour votre accueil, vos questions et vos observations qui nous sont fort utiles afin de réaliser les produits que vous attendez.

ACTIV PERMIS CER
Le stand ACTIV PERMIS

1 auto-école sur 3 utilise aujourd'hui un produit ACTIV PERMIS dans sa pédagogie !

Une nouveauté cette année : DVDi MOTO, totalement interactif ! Produit de revente aux élèves.

Nos produits ont encore eu beaucoup de succès avec le DVDi 360 totalement interactif (produit de revente aux élèves) que nous ne cessons de remettre en fabrication pour vous. Et ACTIV CODE B qui après un an d'existence plaît indubitablement pour sa grande nouveauté dans l'approche pédagogique.

Au printemps nous avons fabriqué le DVD test collectif N° 11 présentant des questions sur les nouvelles thématiques qui ont été intégrées à l'ETG. Le DVD test collectif N° 12 sortira bientôt !

Une version Pro de Code-enligne.com est depuis quelques semaines disponible. Elle permet aux établissements d'offrir une prestation Internet aux élèves qui surfent sur le Net, en complément des exercices en salle. C'est votre salle de cours virtuelle !

Changements à la présidence des CER.

Michel Malbert (12) a cédé la place à Alain Dochez (63).

Présence de Monsieur Marc Meunier, Sous-directeur de l'éducation routière à la DSCR.

Marc Meunier nous a fait l'honneur d'une visite sur notre stand.

ACTIV PERMIS CER

Alain Dochez (nouveau président CER) Michel Malbert (ancien président CER) Marc Meunier (Sous-Directeur DSCR),
Daniel Tavernier (Concepteur Webmaster) (Gérant Directeur Général Activ Permis).


ACTIV PERMIS CER

Marc Meunier très intéressé par nos projets...

Vous en saurez plus dans quelques temps.

Allocution de Monsieur Marc Meunier, Sous-directeur de l'éducation routière à la DSCR.

Samedi en fin d'après-midi Marc Meunier s'est rapidement exprimé sur l'avenir de la formation du conducteur. Si nous avons bien compris ce qu'il pouvait en dire, il s'agit d'un très profond bouleversement !
En raison des mouvements sociaux perturbant la circulation des trains, il n'a pas pu rester autant qu'il l'aurait souhaité et autant que les projets en cours de finalisation le réclamaient.

Malgré cela les messages issus de la profession, venant de la salle, sont passés !

MICHEL MALBERT
Marc Meunier qui lève quelque peu le voile sur l'avenir de la formation / examen.

YVES LE BRETON
Michel Malbert et Marc Meunier
YVES LE BRETON
Marc Meunier et Alain Dochez

 

Michel Malbert :
Le président rappelle la mission de prévention de l'association qui se place sous le signe de l'information et de la formation.
Comme suite aux diverses études menées au sein des établissements de conduite, ainsi que les résultats des recherches, des mutations profondes se profilent à court terme.
Une restructuration et une réorganisation de la formation et de l'examen s'avèrent incontournables. En effet, depuis plus de 40 ans, le taux de réussite n'évolue guère avec ses 50% au premier passage pratique ; et les IPCSR, surtout les dernières générations, sont plutôt des traqueurs de fautes que de véritables examinateurs… Ils sont procéduriers au point de ne s'en tenir strictement qu'aux directives et au canevas du guide de l'évaluation ! Aucun recul, aucune vision globale des capacités des candidats présentés.
Bien que cette demande soit récurrente, il est demandé que le formateur puisse aider l'IPCSR dans son évaluation lorsqu'un doute persiste. Cette pratique informelle a toujours existé avec les anciens IPCSR et les formateurs pratiquant l'échange d'avis et le dialogue..
Ce dysfonctionnement, qui n'est pas un épiphénomène, participe à la conduite sans permis qu'on observe de plus en plus.

Marc Meunier :
Il se félicite du dialogue et des contacts directs qui ont jalonné sa mission depuis son arrivée à la sous-direction, et particulièrement avec l'association des CER qu'il est heureux de rencontrer pour la première fois dans son ensemble au congrès.

Il ne peut pas encore annoncer la teneur des réformes en préparation car tout n'est pas encore ficelé. Mais les grandes pistes ne sont pas un secret puisqu'elles font l'objet de discussion avec les représentants de la profession.
Cela prend du temps car on ne peut pas changer toute une organisation d'un seul coup de baguette magique.

L'objectif visé reste de diminuer encore la sinistralité, surtout celle liée aux jeunes qui représentent 25% des tués alors qu'ils ne sont que 13% dans l'échelle des âges. L'objectif du gouvernement de réduire encore de 50% la sinistralité, en passant de 5.000 tués à 2.500 tués est dans le domaine du possible.

Quelle est la part de la formation dans les gains obtenus ? Ce n'est pas mesurable mais il existe certainement une relation de fond indéniable. Raison pour laquelle la restructuration de la formation et de l'examen fait partie des outils nouveaux qui pourront permettre une évolution positive. Il s'agit d'un des points forts de la sécurité routière sur lequel l'État mise.

Mais encore faut-il que tout le projet soit validé au niveau du gouvernement et du chef de l'État ! Monsieur Sarkozy s'exprimera bientôt sur ce point, corrélativement avec le prochain CISR.

Le projet s'appuie donc sur un repositionnement du Ministère du Développement durable et de l'Écologie ; ce qui engendre des modifications sur les structures et les fonctionnements.
Ce mouvement est en cours de réflexion avec tous les protagonistes du système. Mais des applications dans les mois qui viennent commenceront à se mettre en place.
Au niveau du permis de conduire :
- Le permis de conduire doit être le même dans toute l'UE d'ici 2013. Il ne sera plus " à vie " mais dépendra d'un renouvellement sous conditions.
- Le " carton rose " va disparaître au profit d'une carte du type bancaire avec une puce électronique.
- Les permis A, C et D doivent évoluer progressivement selon une redéfinition commune.
- Il devient nécessaire de recentrer le rôle des IPCSR dans le système.
- La conduite accompagnée va subir un toilettage au travers d'un développement qualitatif, avec par exemple une éventuelle formation des accompagnateurs, et un renforcement quantitatif afin que la formule soit plus utilisée qu'aujourd'hui.

Au niveau de l'Éducation Nationale :
- Les objectifs éducatifs doivent être recentrés du fait de la grande implication des jeunes dans les accidents routiers. Sinon les objectifs, tout au moins les messages.

Le CEPC est une avancée novatrice qui demande du peaufinage de terrain.
Il est envisagé un module de mise en situation à risque.
Et pour rejoindre l'idée de globalité de prestation, la réflexion porte sur une plus grande autonomie du candidat lors de l'examen. Cela peut se concrétiser par exemple par une simple demande de l'IPCSR de se rendre à un point géographique, le candidat choisissant lui-même son parcours.
Enfin, il ressort des études qu'une piqûre de rappel dans la période des six mois de permis est obligatoire si l'on veut avoir une action efficace sur les jeunes. Reste à définir le cadre (un stage d'une journée), les objectifs (sans se dévier) et le financement. En ce sens, l'expérience des sociétés d'assurances et mutuelles avec les actions " jeunes conducteurs " permet d'avoir une bonne vision de ce qu'il faut faire.

La profession.

Toute la chaîne de la formation professionnelle est à redéfinir, en concertation avec les organisations de la branche.

Ainsi, l'idée d'un Bac pro n'est pas incompatible avec les organisations actuelles. Cela demande cependant un rapprochement incontournable avec l'Éducation Nationale qui gère la qualification et la nomenclature des diplômes. Un agrément et une délégation restent de l'ordre du possible avec ce Ministère ; il ne faut pas non plus écarter celui qui gère le Travail et l'Emploi. On peut ainsi aboutir à un montage administratif qui ne remettra pas en cause l'existence des centres actuels, dans une organisation ouverte à un mode issu de l'Éducation Nationale par exemple !
Pour ce faire, les formations par Bac pro, par alternance ou encore par validation des acquis professionnels sont des pistes sur lesquelles il faut réfléchir sans arrière pensée.
En un sens, donner à la profession une possibilité de perspective et de carrière professionnelle autre que celles très limitées d'aspirer à devenir patron de son établissement, de passer le BAFM ou de se préparer au concours d'IPCSR… Le "turn over" reste encore trop important dans la branche ! Ce sont les études menées par les universitaires qui l'ont mis en exergue.
On aime son métier mais les conditions de son exercice ne sont pas propices à mener une carrière qui n'est pas rémunérée à la hauteur des compétences mises en œuvre.

La profession souffre d'une mauvaise image vis-à-vis du public, mais aussi vis-à-vis des institutions locales. Un diplôme mieux cadré, faisant l'objet d'une formation et d'un examen ciblés, est donc nécessaire afin que le formateur retrouve la dimension qui doit être la sienne.

La formation professionnelle et les examens font donc l'objet de réflexion autour de plusieurs axes :
- un niveau IV pour accéder à la profession semble un minimum ;
- une implication de l'Éducation Nationale et du Travail et de l'Emploi ;
- un cadre de formation qui n'implique pas la disparition des établissements actuels.
- une formation qui se fonde sur la pratique du métier d'enseignant plutôt que sur trop de théorisation généraliste.

Le permis de conduire.

Certains disent qu'il est trop cher et trop long ! Mais il faut aussi faire la part des choses et relativiser ce qui est cher et ce qui est long.
En ce qui concerne les coûts, la France se situe dans la tranche moyenne basse par rapport à l'Europe. Il n'est donc pas trop cher, et devrait même normalement et légitimement coûter plus. C'est le public qui l'estime trop élevé !
En ce qui concerne les délais, il existe une grande disparité locale, entre des lieux où le problème n'existe quasiment pas et d'autres où l'attente dépasse de beaucoup le raisonnable. Mais du point de vue local, il existe aussi une disparité entre établissements. Quid ? Nous essayons d'en cerner au mieux les causalités.
L'injection sur le terrain des 55 nouveaux IPCSR courant janvier ne réglera pas instantanément le problème mais soulagera rapidement les cas criants.

Dominique Bussereau s'attache à ceux qui éprouvent des difficultés pour financer leur permis de conduire. Diverses expériences de terrains peuvent se généraliser. En effet, un TIG ou TIC (Travail d'Interêt Collectif) cadré donne de bons résultats. Pour ce faire, l'Association des Maires de France peut jouer un grand rôle sur les échanges d'expérience et de modalités de mise en place.

En ce qui concerne l'opération " permis à un euro par jour ", elle n'a pas optimisé l'objectif fixé au départ. En effet, le cautionnement du jeune faisait défaut auprès des populations censées être visées. Il faut donc s'orienter vers des entités externes de cautionnement, ce n'est pas incompatible avec un TIG par exemple, une mairie pouvant se porter caution auprès d'une banque, pour un jeune sous contrat avec elle.

La difficulté de l'examen est souvent placée en avant des échecs trop nombreux. Il est vrai qu'un simple calcul montre qu'avec 60% de réussite en première passation d'examen on résoudrait radicalement les problèmes actuels d'engorgement. Il faut encore relativiser avec nos pays voisins qui n'obtiennent pas de meilleurs résultats que nous…
Ce taux de 60%, et mieux, peut cependant être atteint… grâce à la conduite accompagnée qui, même si la performance actuelle baisse, n'en reste pas moins au-dessus de cette limite.
Les projets de réforme prévoient donc de modifier les paramétrages de l'AAC, avec une diversification obligatoire des situations de conduite et la formation des accompagnateurs.

Cécile Petit (Déléguée à la Sécurité Routière et directrice de la DSCR) donne quelques directives et pistes politiques pour améliorer le système.
A court terme :
- recentrer l'activité des IPCSR ;
- limiter les déplacements des IPCSR sur les centres secondaires ;
- ouvrir le dialogue avec les établissements de conduite ;
- proposition d'heures supplémentaires pour augmenter le nombre de place d'examen ;
- injection prévue de 55 IPCSR sur le terrain dès janvier, après la fin de leur formation.
A moyen et long terme :
Une mise en chantier de l'examen du permis de conduire :
- soit par une augmentation du nombre des IPCSR (improbable) ;
- soit par une éventuelle externalisation de l'examen.
Aucune décision n'est actuellement prise pour l'une ou l'autre des solutions ! Ce ne sont que des pistes de réflexion…

Les chantiers.

Les permis poids lourds (C et D) :
- révision des épreuves plateau, avec une possibilité éventuelle d'un deuxième essai de marche arrière. Mais cela suppose la suppression d'autres observations afin de rester dans le temps imparti pour l'épreuve.

Le permis moto (A1 et A) :
- révision de l'épreuve plateau afin d'intégrer un exercice de freinage d'urgence à 50 km/h. Ce qui a pour effet de revoir le déroulement dans la globalité de l'épreuve.

Le permis véhicule léger (B) :
- Révision des questions orales extérieur et intérieur du véhicule car certaines sont hors cadre de connaissances minimales sécuritaires et peuvent participer à un échec non fondé.

Questions et débat dans la salle :

MICHEL MALBERT
Des questions directes !

Salle :
Ne serait-il pas opportun que le Ministère communique de manière positive sur le coût réel et circonstancié de la formation afin de faire cesser le libre court des médias (Auto-Plus pour citer le principal) écrits ou télévisés ?
La profession souffre en effet de l'image qu'on lui prête alors que les problèmes sont partagés… et n'ont pas de rapport direct avec le coût. Cela va jusqu'au bris de vitrine…

M.M. :
L'administration est claire sur ce point et ne dévie pas de la ligne. Le permis ne coûte pas cher ! Mais le coût est difficilement supportable à un moment où le jeune a besoin d'un permis pour travailler et pas encore l'argent pour s'offrir la formation. D'où les propositions et actions en cours, concernant les TIG et ou le " permis à un euro par jour ".

Observations de la salle :
- Oui notre métier est un métier refuge où atterrissent divers prétendants aux motivations pas toujours en adéquation avec la réalité du terrain, mais pour ceux qui restent, le travail est passionnant !
- Les aides consenties ne seraient-elles pas plutôt en faveur des établissements associatifs ?
- On ne peut pas discuter avec les nouvelles génération d'IPCSR, comme si on leur avait intimer la distance avec les formateurs. Ils exécutent la sentence sur une faute alors que la prestation montre bien dans sa globalité des acquis suffisants.

M.M. :
Effectivement, on sent bien ici l'investissement de chacun, qui ne peut se manifester que si l'on aime ce métier.
Les établissements associatifs touchent leurs propres subsides par d'autres canaux. Ils ne captent donc pas les aides consenties aux établissements privés.
Les réflexions sur la réorganisation amènera les conditions d'une meilleure cohabitation entre formateurs et examinateurs.

Le président Malbert met fin au congrès et nous invite à nous retrouver au gala de clôture


Observations du Webmaster :

J'espère ne pas avoir interprété au-delà de leur contenu les diverses interventions, tant celle de Marc Meunier que celle des intervenants. Mais ci-dessous ce qui me fait réagir selon la perception que j'en ai eu...

Enfin ça bouge ainsi que beaucoup de professionnels le préconisaient depuis longtemps. Je me souviens d'avoir fait de telles projections utopiques à l'époque où l'on mettait en étude expérimentale l'AAC (1983). Utopies ? Il n'y a pas de progrès sans utopie !
Nous ne sommes plus bien loin d'une délégation de confiance sur le niveau de compétence d'un élève en formation avant de le lâcher sous contrôle direct d'un tuteur ! A quoi sert donc l'AAC sinon à cela ?! C'est déjà cela !

Un bras de fer va se jouer maintenant entre des entités (pour des raisons n'ayant rien à voir avec la sécurité routière mais pour le maintien et la sauvegarde de statuts), en ce qui concerne la signature qui autorise à conduire.
Un même bras de fer aussi avec ceux qui mordicus tiennent à séparer les rôles comme on le pratique depuis l'origine du permis de conduire…
Conduire sous quelles conditions ?

Que l'État fasse confiance aux formateurs en ce qui concerne tout ce qui pourrait ressembler à de l'AAC ! Pourquoi le formateur serait-il compétent en matière de délivrance d'autorisation de conduire pour l'AAC et non pas pour la filière classique avec tuteur ? Quelle différence en effet, sinon administrative, puisque la formation initiale est réglementairement la même ? Ah oui, on vend vingt heures aux AAC qui sont parfois lâchés juste-juste… et beaucoup plus par d'autres voies à la filière classique parce qu'on la tient avec l'examen.

Et que l'État maintienne son rôle de garant sur le titre délivré ! Ne lui resterait qu'à garantir aussi la formation qu'un " ordre " professionnel crédibiliserait. Ce qui est parfaitement faisable avec un taux de réussite qui serait celui de l'AAC… 1,5 millions examens au lieu de 3 millions aujourd'hui. Quel gâchis !

On comprend aisément que dans un tel système, qui se profile malgré tout, cette garantie ne tient plus que dans cette seule signature après une forme d'examen sur laquelle beaucoup ont à redire. On peut tout aussi bien garantir la normalité et la crédibilité d'une solide formation… c'est plus efficace et moins gourmand en énergie que de certifier le produit fini…. Mais l'expertise réclame un autre niveau de compétence pour juger de la valeur pédagogique d'un établissement…

Ainsi, petit à petit, effectivement, on se dirige sur un autre rôle d'IPCSR que celui d'abattage de candidats, enfin on se dirige vers une crédibilité statutaire du formateur.
Les IPCSR devront comprendre que leur métier doit évoluer, et s'enrichir, en prenant une autre tournure. Les formateurs devront admettre qu'ils ont un gros effort à produire pour mériter une appellation et une reconnaissance d'enseignant à part entière.
Il est là l'enjeu de l'avenir de la formation et de l'examen !

Certains depuis plusieurs mois font pression sur les politiques, en prenant pour leitmotiv le grave et réel problème des retards et des conséquences en terme de survie pour bon nombre d'établissements, afin d'augmenter le cheptel des IPCSR et ou des les réorienter sur des missions d'examen. Ils ont quelque part raison sur un court terme car c'est effectivement la première solution logique qui vient à l'esprit. Mais faut-il donner un poisson à celui qui a faim ou lui apprendre à pêcher ? Certes on le nourrit afin qu'il reprenne des forces mais durant la convalescence on lui apprend à pêcher !
Persister en ce sens de nette séparation reste une vision étroite où d'un côté tous continuent sans rien changer ni dans leurs pratiques ni dans leurs statuts, tout en faisant peser d'un autre côté la contribution sur les autres. C'est l'élève qui le paye !

La voie d'une éventuelle privatisation des épreuves d'examen m'interpelle cependant car elle pourrait nous diriger dans cette impasse sans avenir novateur si elle ne reste qu'une décision unique et isolée ; mais aussi tout à l'opposé, elle peut laisser ainsi l'espace afin d'aller dans le sens de la réorientation radicale du rôle des IPCSR actuels… Il n'a pas échappé à certains d'observer sur le document officiel (Cerfa 02) l'appellation d'Expert au lieu de celui d'IPCSR ou d'agent … Appellation qui pointe son nez depuis plus de vingt ans dans les textes réglementaires, Pierre Mayet y avait déjà pensé…
Je vois très vite poindre l'organisation patronale principale ou plutôt un montage de type GIE rassemblant les représentations professionnelles pour prendre en charge cette patate chaude de l'examen. Mais qui va oser reprendre un système qui dans sa forme actuelle ne peut pas fonctionner de manière optimale sans ajouter bon nombre d'IPCSR ?
J'ai du mal à m'inscrire sur cette piste qui ne pourrait qu'appliquer du mercurochrome sur une jambe de bois…

   
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